[COMMUNIQUE] Nouvelle mandature de la CRSA Ile de France : un nouveau souffle pour la démocratie en santé ?
France Assos Santé Ile-de-France applaudit l’élection de deux Représentants des Usagers à la tête de commissions spécialisées du « parlement régional de la santé ».
« Après plus d’un an et demi de crise sanitaire et quelques balbutiements dans les instances, l’élection de deux Représentants des Usagers en tant que présidents de deux commissions spécialisées marque un tournant positif pour la démocratie en santé dans notre région », se réjouit Vincent Cluzaud, président de France Assos Santé Ile-de-France.
Sylvain Denis, membre du bureau de France Assos Santé Ile-de-France issu de l’association FNAR (Fédération Nationale des Associations de Retraités) a été élu président de la commission spécialisée pour la prise en charge et l’accompagnement médico-sociaux (CSMS).
Et Jean Wils, issu de l’association ALMA Paris (Allô Maltraitance Personnes Âgées et Majeures Handicapées) prend la présidence de la commission spécialisée des droits des usagers (CSDU).
Sidi-Mohammed Ghadi, membre du bureau de France Assos Santé Ile-de-France et issu de l’association AFVS (Association des Familles Victimes du Saturnisme) est, quant à lui, membre de la Commission Permanente de cette instance. Composée de 18 membres, cette commission agit comme le bureau exécutif de la CRSA.
On notera également la présence dans les commissions spécialisées de plusieurs autres membres du bureau de France Assos Santé Ile-de-France et de plusieurs représentants des usagers membres de la délégation.
Instance incontournable de la démocratie en santé, la CRSA Ile-de-France, a pour mission de formuler des propositions, et émettre des avis à la Directrice générale de l’Agence régionale de santé (ARS) sur la politique régionale de santé : prévention, réduction des inégalités d’accès aux soins, organisation des structures de soins, santé mentale sont autant de thématiques traitées par les 109 membres dont 24 représentent les usagers.
Outre le bilan de la crise sanitaire et les leçons à en tirer ainsi que l’élaboration de la feuille de route pour les cinq années à venir, la CRSA jouera un rôle central dans l’évaluation du Projet Régional de santé (PRS) 2017-2022 et l’élaboration du prochain PRS (2023-2027).
Le principal enjeu pour les Représentants des Usagers sera donc de porter une voix commune dans cette instance afin de renforcer davantage la démocratie en santé dans notre région.
Alors que le président élu de la nouvelle CRSA a quasiment été égalé en nombre de votes par un Représentant des Usagers, les acteurs de santé régionaux ne pourront plus faire sans la voix des usagers.
Télécharger le communiqué complet.
Contact : Karine COHEN – Chargée de mission - kcohen@france-assos-sante.org
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ENQUÊTE AUPRÈS DES UTILISATEURS DES SOLUTIONS ET SERVICES NUMÉRIQUES EN SANTÉ
La délégation du numérique en santé (DNS - ministère des Solidarités et de la Santé) lance une enquête sur les problèmes et difficultés rencontrés lors de l’utilisation des services numériques (solutions
informatiques) de santé.
Ce court questionnaire s’adresse aux utilisateurs d’une application, d’un
service numérique de santé :
- site de prise de rendez-vous
- application de suivi d’une pathologie chronique
- dossier patient
- téléconsultation, etc.
Il concerne donc un public large ! Il est anonyme et ne prend pas plus de 3 min à remplir. Les retours des usagers sont précieux ! ils seront utilisés pour réfléchir à la mise en œuvre d’un espace d’expression citoyen par la DNS et des moyens associés pour traiter les sujets remontés concernant ces difficultés concrètes. L’objectif étant de rendre compte de la variété des situations vécues en pratique.
N'hésitez pas à relayer cette enquête autour de vous ! Elle permet de rendre compte des réalités des usagers et de les intégrer dans les politiques publiques.
Je participe !
Informations pratiques :
Le questionnaire est ouvert pour deux semaines et sera donc fermé le 5 Novembre. N'intégrez pas dans vos réponses libres, des informations personnelles de santé, ou qui permettraient de vous identifier directement ou indirectement (ville, âge, noms de professionnels, noms d’hôpitaux, etc.).
Représenter les usagers en Comité de Protection des Personnes (CPP)
Les membres des comités de protection des personnes (CPP) ont été renouvelés en novembre dernier. Néanmoins, il est possible d’intégrer un CPP quand il reste des postes vacants.
Jean-Louis Radet, représentant des usagers au sein du CPP 8 d’Ile-de-France témoigne.
Le CPP, qu’est-ce-que c’est ?
Le CPP a pour mission principale de rendre un avis sur les conditions de validité des protocoles de recherche organisées sur l’être humain en vue du développement des connaissances biologiques ou médicales.
Il est composé de 28 membres, répartis en deux collèges :
Premier collège :
- des personnes ayant une qualification et une expérience approfondie en matière de recherche biomédicale (médecins notamment pédiatres, psychiatres) et des personnes qualifiées en biostatistique ou épidémiologie ;
- des médecins généralistes ;
- des pharmaciens hospitaliers ;
- des auxiliaires médicaux.
Deuxième collège :
- des personnes qualifiées en matière éthique ;
- des personnes qualifiées en raison de leur compétence en sciences humaines et sociales ou de leur expérience dans le domaine de l’action sociale ;
- des personnes qualifiées en matière juridique ;
- des représentants d’associations agréées de malades et d’usagers du système de santé.
Il y a 10 Comités de Protection des Personnes (CPP) en Île-de-France. Dans chaque CPP, 4 postes sont réservés aux Représentants des Usagers.
A SAVOIR
Dès qu’un investigateur souhaite mettre en place un protocole de phase 1, 2 ou 3, l’évaluation d’un dispositif médical ou une étude rétrospective, le protocole doit être validé par un Comité de Protection des Personnes (CPP) et l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM).
Les protocoles sont attribués aux différents CPP par tirage au sort, une fois que le CPP a validé le protocole, celui-ci doit recevoir un avis positif par l’ANSM pour que l’investigateur démarre l’essai.
Représenter les usagers en comité de protection des personnes
Le représentant des usagers (RU) est un membre important de cette commission puisque la loi a rendu obligatoire la présence d’un RU à minima en séance, au même titre qu’un biostatisticien.
Faut-il être membre d’une association pour être représentant des usagers en comité de protection des personnes ?
Il faut être membre d’une association agréée en santé pour représenter les usagers en CPP.
Y a-t-il des qualités attendues ?
Il n’est pas demandé d’être un expert de la recherche sur le corps humain néanmoins il est nécessaire d’avoir de la curiosité pour la recherche médicale et une appétence pour l’analyse et la synthèse de document.
Comme le précise Jean-Louis Radet, « en tant que rapporteur de CPP, il y a un travail de lecture et d’analyse des notices d’information destinées aux patients, puis de rédaction d’une synthèse et d’un rapport avec parfois les points à modifier sur le protocole ».
Faut-il être formé ?
Non il n’y a pas besoin d’une formation spécifique avant de rentrer dans un comité de protection des personnes. Néanmoins les RU ont toujours la possibilité de se former de la manière classique :
- Formation dite de base de 2 jours pour les représentants des usagers débutant dans la représentation des usagers.
- Il peut y avoir des formations proposées tout au long du mandat dont certaines sont dispensées par France Assos santé
Par ailleurs, au fur à mesure des séances, l’expérience au sein du CPP peut s’avérer elle-même formatrice.
Combien de temps cela va me prendre ?
Il faut compter environ une quinzaine d’heure par mois entre l’analyse du dossier et la présence aux séances plénières. Ceci est une moyenne et dépend du nombre et du type de dossier.
Selon Jean-Louis Radet : « le temps passé sur un dossier est très variable. Certains dossiers avec une seule notice d’information patients peuvent demander deux heures de travail (hors séance plénière) tandis que d’autres, notamment les protocoles pédiatriques ou les protocoles liés à la cancérologie, demandent un travail d’analyse plus long ».
Pour combien d’années vais-je être désigné ?
La désignation est pour 3 ans, renouvelable. Si vous candidatez sur un poste vacant en dehors des périodes de renouvellement, vous serez nommés sur le reste de la période de désignation.
Quel est mon rôle en tant que représentant des usagers ?
Votre rôle est de représenter les usagers, c’est-à-dire s’assurer que les informations données aux futurs participants d’un essai soient claires, compréhensibles et loyales. C’est vérifier également les questions relatives au consentement éclairé et à l’éthique en générale.
Représenter les Usagers en CPP, c’est se mettre à la place de ce participant, qui arrivera sans doute avec son vécu, sa maladie et l’anxiété qui peut y être liée et s’assurer que l’information est à un niveau adapté.
Dans le CPP, chaque membre apporte ses compétences, sur la recherche, sur le juridique, l’éthique, le soin etc. C’est l’ensemble de ces compétences et les échanges entre membres qui amènent le CPP à se positionner sur un avis favorable ou un refus du protocole. C’est une décision prise de façon collégiale par l’ensemble des membres.
Est-ce que je suis indemnisé pour mon mandat de représentant des usagers en CPP ?
Une indemnité est prévue pour les rapporteurs des dossiers en CPP. Son montant dépend de la nature de l’avis. Si celui-ci est porté sur un nouveau protocole ou l’amendement d’un protocole existant.
Témoignage de Jean-Louis Radet : " Je suis RU au sein du CPP VIII depuis plus de 10 ans. C'est un travail passionnant et enrichissant que j'effectue avec plaisir depuis toutes ces années. Au sein du CPP, l'ambiance est fraternelle entre les membres de tous âges et toutes spécialités et chacun peut trouver sa place.
Cette mission est riche d’enseignements sur le champ biomédical. Les qualités requises sont l’ouverture d’esprit, la curiosité, l’esprit d'analyse et de synthèse et la force de persuasion et une phase de recul par rapport à la maladie si l’on se trouve concerné par un protocole. Il faut toujours garder à l’esprit que notre rôle est de donner un arbitrage entre les bénéfices et les risques pour le patient d'un nouveau protocole médicamenteux ou dispositif médical. N’hésitez pas à vous renseigner pour savoir si cette mission peut vous convenir."
Vous pouvez rejoindre cette aventure collective en transmettant votre dossier à l'adresse suivante: ars-idf-cpp@ars.sante.fr
Un dossier de candidature doit être constitué :
- d’une lettre de motivation adressée au Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé Île-de-France ;
- d’un curriculum vitae
- d’une confirmation par l’association porteuse de la candidature des représentants des usagers.
Pour plus d’information sur :
- Le guide de la représentation des usagers en CPP
- Les coordonnées des CPP en Ile de France
- Fiche "qu'est-ce qu'un CPP ?"
- Appel candidatures en CPP de l'ARS IDF
Contact: Chargée de mission France Assos Santé Ile-de-France - kcohen@france-assos-sante.org
Etre Représentant des Usagers (RU) en Conférence Régionale de la Santé et de l’Autonomie (CRSA)
L’actu du trimestre- Extrait de l’Actu de France Assos Santé Ile-de-France N°3 – Juillet/Septembre 2021
La mandature 2017-2021 a pris fin et les nouveaux Représentants des Usagers (RU) en CRSA prendront leur fonction prochainement. A cette occasion, nous revenons sur les enjeux et la place du RU au sein de cette instance.
La CRSA : c’est quoi ?
La Conférence Régionale de Santé et de l’Autonomie (CRSA) est une instance consultative incontournable qui participe à la définition et à la mise en œuvre de la politique régionale de santé. La CRSA d’Ile-de-France est placée aux cotés de l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France.
Plus simplement, la CRSA est le parlement régional de la santé !
Comment est-elle composée ?
La CRSA est composée de 109 membres titulaires, dont 8 Représentants des usagers, issus des 8 collèges représentant tous les acteurs du système de santé : élus, professionnels de santé, directeurs d’établissements, associations sont réunis au sein de la CRSA. Tous ont une forte connaissance du terrain et du territoire régional.
Les membres de la CRSA sont désignés par le Directeur général de l’ARS Île-de-France et sont renouvelés tous les cinq ans.
Quelles sont ses missions ?
Les membres de la CRSA formulent des propositions, émettent des avis, organisent des débats publics sur les grands projets de santé : prévention, réduction des inégalités d’accès aux soins et à la santé, organisation des structures de soins. Grâce à ses travaux, la CRSA contribue à éclairer et mettre en acte la politique de santé régionale en lien avec l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France.
Le leitmotiv est une démarche de co-construction entre les différents acteurs.
Quels sont les enjeux de la prochaine mandature?
Le projet régional de santé (PRS) arrivera à termes en 2022. Son évaluation et l’élaboration du prochain projet régional de santé pour (2022-2027) constituent deux enjeux majeurs pour les nouveaux membres de la CRSA. Un autre enjeu sera de faire le bilan de la crise sanitaire qui a mis à mal la démocratie en santé et d’en tirer des leçons.
Et les RU dans tout ça ?
Les Représentants des Usagers (RU) sont au nombre de 24 au sein de la CRSA dont 8 titulaires et 16 suppléants. Au même titre que les autres membres de la CRSA, les RU participent à améliorer la santé de la population francilienne et veillent à l’application des droits des usagers au travers la commission Droits des Usagers (CSDU).
Deux RU en CRSA, Paulette Morin et Mohammed GHADI, ont témoigné de leur expérience :
« En tant que RU au sein de la CRSA, on ne représente pas son association d’origine mais bien tous les usagers du système de santé. Aussi il est important que l’ensemble des RU porte une voix commune au sein de la CRSA. Cela permet de donner plus de poids aux usagers dans la définition de la politique de santé publique régionale. Il est beaucoup plus judicieux d’avoir une offre de soin qui répond aux besoins réels de la population locale », Mohammed GHADI.
« Pour porter une voix commune, il est, avant tout important, de se connaître entre RU titulaires et suppléants. Les RU plus aguerris peuvent aussi accompagner les nouveaux à appréhender leur mandat dans cette instance qui peut parfois paraître complexe », Paulette Morin.
Pour résumer, comme dans toutes autres instances de démocratie sanitaire, il est important, quel que soit son origine associative, de se mettre au service des usagers et faire entendre leur voix de façon collective.
Comme un proverbe africain le dit si bien : « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » !
Pour en savoir plus :
Contact : Karine Cohen - Chargée de mission France Assos Santé Ile-de-France kcohen@france-assos-sante.org
Le centenaire de l’insuline : une découverte pas comme les autres!
L’actu du trimestre- Extrait de l’Actu de France Assos Santé Ile-de-France N°3 – Juillet/Septembre 2021
Il y a 100 ans en 1921, le chercheur canadien Frédérick Banting et son équipe de l’université de Toronto au Canada, effectuaient des recherches, qui allaient conduire à la découverte de l’insuline. A l’occasion de son centenaire, France Assos Santé Ile-de-France revient sur les moments forts autour de sa découverte.
L’insuline : c’est quoi ?
L’insuline est une hormone naturellement fabriquée et secrétée par les cellules bêta des îlots de Langerhans du pancréas. Elle constitue la clef qui permet le passage du glucose du sang vers les cellules du corps. Sans celle-ci, le glucose s’accumule dans le sang et les cellules du corps manquent d’énergie. L’insuline joue donc un rôle régulateur et maintient la glycémie a des valeurs normales. Qualifiee de médicament miracle a l’époque, l’insuline demeure, aujourd’hui encore vitale pour les personnes atteintes de diabète de type1, et un traitement essentiel pour beaucoup de patients atteints de diabète de type 2.
La découverte de l’insuline : quelques dates clés
L’histoire de l’insulinothérapie est mouvementée, mais prouve qu’au fil des années, les chercheurs ont su travailler ensemble et perfectionner cette thérapie avec toujours de nouveaux progrès en perspective. L'insuline a été découverte en 1921 par une équipe de chercheurs de l'Universite de Toronto : F. Banting, C.
Best et J. MacLeod. C’est en 1922 qu’elle sauva pour la première fois un jeune diabétique, Leonard Thompson, alors âgé de 14 ans. Dès 1923 , les laboratoires vont s’intéresser de près a cette découverte et démarrent une production d’insuline extraite de pancréas d’animaux. La même année, Sir Frederik Banting et son équipe reçoivent le Prix Nobel de Médecine pour cette découverte qui a révolutionne la thérapie et le pronostic du diabète.
Il faudra ensuite attendre 1982 pour voir apparaitre sur le marche , la première insuline d’origine humaine.
Inaccessibilité dans le monde
Alors que les chercheurs a l’origine de la de couverte de l’insuline vendaient ses droits de brevet pour seulement 1 dollar symbolique, celle-ci demeure encore aujourd’hui financièrement inaccessible pour beaucoup de personne dans le monde et seulement la moitie des personnes atteintes de diabète de type 2 y ont accès. Faciliter l’accès à l’insuline pour tous fait partie des enjeux internationaux actuels*.
Le diabète : une maladie chronique encore stigmatisée
100 ans après sa découverte, plusieurs centaines de milliers de personnes en France s’injectent cette hormone quotidiennement*. Les personnes diabétiques sont parfois confrontées a un suivi contraignant de leur pathologie (mesure glycémie, injection régulière d’insuline…) qui n’est pas toujours facile a assurer sous le regard des autres.
La rencontre avec des pairs permet de bénéficier de conseils pratiques et de ne pas s’isoler face a la maladie. A ce titre, à l’occasion du centenaire de l’insuline, la Fédération Française des Diabétiques met en avant tout au long de l’année une série de témoignages de personnes atteintes de diabètes pour mettre en lumière leur quotidien et leur façon de vivre avec la maladie et le traitement.
Découvrez dès à présent les épisodes de cette web-série.
Contact : Fouraha Said Soilihi - Chargée de mission France Assos Santé Ile-de-France fsaid-soilihi@france-assos-sante.org
L’actu de France Assos Santé Ile-de-France n°3 – Juillet/sept2021 est disponible !
Edito – L’Actu de France Assos Santé Ile-de-France n°3 – Juillet/Septembre 2021
Découvrez le 3ème numéro de "L'actu de France Assos Santé Ile-de-France"
A l’occasion de la rentrée 2021, ce 3ème numéro vous présentera l’actualité qui fait l’Union Régionale et ses membres, et plus largement des actualités en lien avec le domaine de la santé. Encore une fois, dynamisme, enthousiasme et convivialité rythmeront les actions de la délégation au cours des mois à venir !
En cette rentrée et à l’occasion de son centenaire, nous avons choisi de revenir sur la découverte de l’insuline qui demeure encore aujourd’hui vitale pour de nombreux patients que nous représentons au sein de notre union régionale.
Vous retrouverez également un article dédié au rôle du Représentant des Usagers (RU) en Conférence Régionale de l’Autonomie et de la Santé (CRSA) et des liens utiles à connaître pour tout savoir sur cette instance de démocratie en santé.
Nous aurons également le plaisir de vous retrouver en présentiel dans le cadre des formations et des groupes d’échanges du second semestre dont les programmes sont joints au présent numéro.
Toute l’équipe de France Assos Santé Ile-de-France vous souhaite une bonne lecture et une excellente rentrée 2021 !
Vincent Cluzaud,
Président de la délégation de France Assos Santé Ile-de-France
Télécharger la revue d'information ici
Contact : Fouraha Said Soilihi - Chargée de mission, France Assos Santé Ile-de-France
fsaid-soilihi@france-assos-sante.org
Enquête antibiotiques : perceptions et pratiques des patients des cabinets de médecins libéraux et associations de patients
A ce jour, plusieurs études s’intéressent à la prescription d’antibiotiques du point de vue des médecins mais peu interrogent le point de vue des patients. La Commission Médecine libérale et santé publique de l’URPS Médecins Ile-de-France a donc souhaité travailler sur les représentations et les pratiques des patients vis-à-vis des antibiotiques afin de réfléchir à la manière d’ajuster les messages d’informations émis par les médecins libéraux auprès de leur patientèle.
Deux enquêtes ont été réalisé en 2018 et 2020. L’enquête menée en 2020, en partenariat avec France Assos Santé Ile-de-France a permis de mettre en perspective les retours des patients des cabinets libéraux, dits patients « tout venant », avec ceux des patients adhérents à une association de patient, pouvant être qualifiés de « patients experts ».
- Enquête auprès des patients dits "tout venant" des cabinets (en 2018)
- Enquête auprès des patients dits « experts » des associations de patients, en partenariat avec France Assos Santé Ile-de-France (2020)
Les résultats démontrent que les patients sont observants (respect des doses et de la durée du traitement) et ce, quelle que soit la méthodologie utilisée (interrogation des patients « tout venants » ou des patients des associations de patients), contrairement à ce qu’ont pu démontrer certaines enquêtes antérieures. Ils reflètent le ressenti que peuvent avoir les médecins qui est qu’un grand nombre de leurs patients prennent bien les antibiotiques prescrits.
D’une part, on peut penser que les communications gouvernementales mises en place sur ce sujet depuis quelques années ont porté leurs fruits et que les représentations des patients ont changé.
D’autre part, les médecins prescrivent également moins d’antibiotiques qu’il y a 20 ou 30 ans. Ils disposent d’ailleurs d’un certain nombre d’outils d’aide à la prescription (prescrire mieux).
Les patients, et notamment les malades chroniques, sont donc plus en capacité de comprendre leur traitement, et deviennent acteurs de leur propre santé. Il s’avère donc nécessaire pour les médecins libéraux de continuer à expliquer le plus clairement possible à leurs patients quelles sont les conséquences de l’antibiorésistance.
Communiqué de presse France Assos Santé Ile-de-France - URPS médecins Ile-de-France Enquêtes sur les antibiotiques
Contact : Julie Giraud - Coordinatrice Régionale de France Assos Santé Ile-de-France
jgiraud@france-assos-sante.org
Émission "Côte à Côte les rencontres" - Quel avenir pour la démocratie en santé après la crise sanitaire? - le 14 septembre 2021 à 17h00
A noter dans vos agendas ! - Émission " Côte à Côte, les rencontres" : Quel avenir pour la démocratie en santé après la crise sanitaire?
Inscrite depuis près de vingt-ans dans la loi, la démocratie en santé associe l’ensemble des acteurs du système de santé et permet de prendre en compte l’expression des usagers dans les différentes politiques de santé. Elle s’applique dans les instances de santé publique et les établissements de santé. Au sein de ces instances, les Représentants des Usagers sont des interlocuteurs privilégiés qui défendent et portent la voix des usagers.
Cette démocratie en santé a parfois été mise à mal par la crise sanitaire que nous vivons depuis bientôt 1 an et demi. Cela s’illustre notamment par de nombreux constats, fortement relayés et partagés par les instances, les Représentants et les associations d’Usagers. Dans le cadre de la gestion de la crise, les instances régionales et territoriales de démocratie en santé ont été très peu consultées. Globalement, l’action des Représentants des Usagers s’est dégradée*.
Si l’état tente d’apporter des réponses, notamment par les mesures envisagées lors du Ségur de la Santé, celles-ci peuvent paraître insuffisantes pour permettre une réelle implication des acteurs de démocratie en santé en période de crise.
Au niveau régional et local, quels seraient les moyens à privilégier pour faciliter une coordination entre les Agences Régionale de Santé (ARS) et des instances de démocratie en santé comme la Conférence Régionale de la Santé et de l’Autonomie (CRSA) et les Conseils Territoriaux de Santé (CTS) ?
Comment favoriser la participation et l’implication des Représentants des Usagers dans la définition des politiques de santé, notamment en période de crise sanitaire ?
Des intervenants qualifiés tenteront de répondre à ces différentes interrogations au cours de l’émission intitulée
« Quel avenir pour la démocratie en santé après la crise sanitaire ?»
diffusée
le 14 septembre 2021 à 17h00 sur la chaine Youtube de France Assos Santé Ile-de-France.
* Résultats en Ile-de-France de l’enquête ” Hôpitaux et cliniques : La démocratie en santé à l’épreuve de la crise COVID-19 “ https://ile-de-france.france-assos-sante.org/2021/06/25/resultats-en-ile-de-france-de-lenquete-hopitaux-et-cliniques-la-democratie-en-sante-a-lepreuve-de-la-crise-covid-19/
Contact : Fouraha Said Soilihi - Chargée de mission, communication - fsaid-soilihi@france-assos-sante.org
Inscrivez-vous aux groupes d'échanges du second semestre !
Découvrez le programme des groupes d'échanges du second semestre 2021 :
- le 7 octobre de 14h à 17h à en visioconférence
- le 18 octobre de 9h à 12h à Paris
- le 25 novembre de 14h à 17h à Paris
- le 2 décembre de 9h à 12h à Paris
Cliquez ici pour télécharger les bulletins d'inscriptions
Information
Les inscriptions se font maintenant via un formulaire en ligne, directement à partir du programme ci-dessus. Pour remplir le bulletin d’inscription en ligne cliquez sur « je m’inscris ».
Si vous rencontrez des difficultés pour vous inscrire, n’hésitez pas à nous contacter par tous les moyens :
formation-idf@france-assos-sante.org
01 43 29 92 38
07 56 34 11 23
07 56 34 10 16
A NOTER : Votre Pass Sanitaire devra être présenté à l’accueil du lieu dans lequel se déroule les groupes d'échanges *
* sous l’une des formes suivantes :
1. La vaccination, à la condition que les personnes disposent d'un schéma vaccinal complet,
2. La preuve d'un test négatif de moins de 48h,
3. Le résultat d'un test RT-PCR ou antigénique positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d'au moins 11 jours et de moins de 6 mois.

Au plaisir de vous retrouver pour les groupes d'échanges en présentiel !
L’équipe de France Assos Santé Ile-de-France











