Mon espace santé, c'est quoi ?

Mon espace santé présente un réel intérêt pour améliorer le parcours de santé de l’usager.

De quoi s’agit-il ? Quels intérêts pour le patient ? Comment bien débuter ?

Alain Laforêt, membre du bureau de France Assos Santé et du comité citoyen "Mon Espace Santé" a testé le dispositif et nous partage son avis.

 

 

Contact : Fouraha Said Soilihi, Chargé de mission - fsaid-soilihi@france-assos-sante.org

 


Le replay du webinaire "Mon Espace Santé" est disponible !

France Assos Santé Ile-de-France organisait le 16 février dernier un webinaire sur Mon Espace Santé.

La généralisation de ce nouvel outil numérique au service de votre santé porté par l’Assurance Maladie se fait progressivement dans toutes les régions. Cet espace en ligne personnalisé présente un réel intérêt pour améliorer le parcours de santé de l’usager.

De quoi s’agit-il ? Quels-en sont les enjeux ? Quels sont mes droits ?

Afin d’accompagner au mieux les usagers à l’appropriation de cet outil , France Assos Santé Ile-de-France vous présente le dispositif et vous informe sur le sujet.

 

Replay disponible ici

Vidéo-Mon Espace Santé, c'est quoi ?

 

 

Contact : Fouraha Said Soilihi - Chargée de mission . fsaid-soilihi@france-assos-sante.org

 


Formation "Et si moi aussi je devenais RU"? - 09 Mars 2022

Formation "Et si moi aussi je devenais RU"?

Chers membres associatifs ,

Cela fait déjà plusieurs années que le Représentant des Usagers (RU) occupe une place fondamentale dans la démocratie en santé. De par son action, il promeut et défend les droits des usagers auprès des professionnels de santé, des politiques et des institutions. Véritable porte-parole de tous les usagers, il les implique dans les processus de décision concernant leur santé et contribue à améliorer la qualité des prises en charge.

L’année 2022 va marquer un tournant pour la démocratie en santé : anniversaire de la loi Kouchner, renouvellement des mandats de RU dans différentes instances…  C’est l’occasion de s’engager pour la santé de tous !

Et si vous aussi vous deveniez RU ? 

Quel sera mon rôle ? Au fond, à quoi vais-je servir ?  Comment relier cela à mon action associative ? 

France Assos Santé Ile-de-France vous propose une journée de formation qui vous donnera une vision concrète du rôle du RU, vous permettra d’identifier les principales instances dans lesquelles il siège et de situer cet acteur dans le système de santé. Un RU déjà investi dans différentes instances sera présent tout au long de la journée.

Date de la formation :

le 09 mars 2022 de 10h à 16h30

dans le 11ème arrondissement de Paris

Nous comptons sur vous pour relayer largement cette invitation au sein de votre réseau associatif .

L'équipe de France Assos Santé Ile-de-France se tient à votre disposition pour toute question relative à cette formation.

 

Merci d’avance de votre mobilisation,

Découvrir la formation ici

Inscrivez-vous ici

 

Contact : formation-idf@france-assos-sante.org


[Communiqué] Ile-de-France : quelle réalité pour les patients Covid Long ?

La région Ile-de-France reste la région qui a été la plus impactée par l’épidémie de Covid-19. Elle représente près d’un quart des cas de Covid-19 depuis le début de l’épidémie et le nombre de patients touchés par le Covid-19 atteints de Covid long pourrait représenter entre 390 000 et 1 100 000 franciliens (adultes, enfants et adolescents).

France Assos Ile-de-France en partenariat avec l’association #ApresJ20 Covid Long France a souhaité dans un communiqué revenir sur le parcours de soin des patients Covid Long en Ile-de-France, les conséquences non négligeables sur leur bien-être et leur qualité ainsi que leurs droits en santé.

 

Télécharger le communiqué de presse 

 

Contacts :
Karine Cohen – Chargée de mission France Assos Santé Ile- de-France - kcohen@france-assos-sante.org / 07 56 34
10 16

Pauline Oustric – Présidente de l’association #ApresJ20 Covid Long France - association@apresj20.fr


[Article] Ile-de-France : quelle réalité pour les patients Covid Long ?

 

La région Ile-de-France reste la région qui a été la plus impactée par l’épidémie de Covid-19. Elle représente près d’un quart des cas de Covid-19 depuis le début de l’épidémie et le nombre de patients touchés par le Covid-19 atteints de Covid long pourrait représenter entre 390 000 et 1 100 000 franciliens (adultes, enfants et adolescents).

Le Covid Long se caractérise par la persistance d’un ou plusieurs de symptômes quatre semaines après avoir été infectés par le Covid-19 : par exemple des symptômes respiratoires, cardiaques, neurologiques, vasculaires, dermatologiques, ORL, ou digestifs. On estime qu’entre 10% et 30% patients touchés par le Covid-19 seraient atteints de Covid Long.

 

 

Si au début de l’épidémie cette affection était totalement ignorée, la reconnaissance et la prise en charge des patients Covid Long s’améliore peu à peu.

En Ile-de-France, depuis plusieurs mois déjà, un parcours de soins a été mis en place pour aider les patients Covid Long à s’orienter dans le système de santé. A ce jour, avec les médecins traitants comme chefs d’orchestre, 26 cellules d’appui à la coordination territoriales peuvent aider à orienter et à intégrer des patients dans le parcours de soin (parcours qui bien souvent varie en fonction des personnes). Dans ce cadre, plusieurs services hospitaliers offrent une prise en charge pluridisciplinaire des symptômes de cette pathologie.

Néanmoins, l’offre de soins reste parfois en décalage avec les besoins des malades et le parcours de vie de ces patients bien souvent compliqué avec des conséquences non négligeables sur leur bien-être et leur qualité de vie. Encore plus quand leurs symptômes sont niés comme cela a été fait dans l’étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

« Mon fils Quentin est atteint depuis mars 2020 d’un Covid Long est depuis nous sommes en errance médicale, le covid long est déjà peu pris en compte pour les adultes, mais pour les enfants c’est le néant…»

Parmi les conséquences du Covid Long, on notera :

  • L’IMPACT SOCIAL :
« Mon conjoint a un Covid Long depuis 4 mois et il est à bout. Je me sens très démunie, je ne sais plus quoi faire pour le soutenir. »
« J’en suis devenue handicapée, j’ai deux enfants et je ne peux pas m’en occuper. »
  • L’IMPACT ÉCONOMIQUE/PRÉCARISATION :
« Je suis en faillite, je suis en détresse. J’ai un enfant à charge, je ne sais plus comment faire… alors que j’avais une belle situation début 2020. »
« En plus de la maladie, je subis la précarité. »
  • L’IMPACT PROFESSIONNEL :
« J’ai besoin que ma maladie soit reconnue par mon employeur et que mon poste de travail soit aménagé. »
« Troubles de l’attention, ralentissement cérébral, j’ai dû rendre mon cabinet mais je paye encore le loyer je n’ai plus de revenus. Donc incertitude totale sur mon avenir professionnel »
  • L’IMPACT SCOLARITÉ/ETUDES :
« Je cherche de l’aide pour mon fils de 17 ans malade depuis 6 mois, déscolarisé. »
« J’ai eu le COVID il y a approximativement deux mois, aujourd'hui ma vie est un calvaire je n'arrive plus rien à faire et j'ai dû arrêter mes études et mon alternance à cause de cette foutue maladie. »
  • L’IMPACT AU QUOTIDIEN :
« J’ai l'impression de vivre dans un corps qui a 90 ans alors que j'ai la trentaine! »
« Les tâches simples de la vie quotidienne sont compliquées. Chaque jour je dois choisir entre faire une lessive ou les courses ».

Cependant, la prise en charge des patients Covid Long pourrait être améliorée grâce la récente loi du 24 janvier 2022 visant à la création d'une plateforme de référencement et suivi des malades chroniques de la covid-19 et le renforcement du rôle des agences régionales de santé dans la mise en œuvre rapide d’unités de soin Covid Long.

Nous appelons à une publication rapide du décret d’application pour rendre effectif le contenu de cette loi en y associant en amont les associations de patients et d’usagers ! 

Désormais, comme de nombreux témoignages de patients le relatent, il est reconnu que cette maladie peut bouleverser durablement la vie des personnes touchées, qu’elles doivent faire face à des difficultés majeures et que leurs droits en santé ne sont pas toujours respectés

« Vous avez seulement 24 ans. Patientez ça va passer tout seul. »
« J’ai dû aller voir plusieurs médecins et prise en dérision avant qu’on ne me croit. Je n’ai plus de force pour assumer des conflits pareils »
« La HAS recommande de s’en remettre au conseil du médecin, mais je constate le vide sidéral sur la connaissance et la prise en charge en médecine de ville du Covid Long »
« J’ai besoin d’un vrai suivi pour le Covid Long, les structures prévues sont surchargées et je ne sais pas vers qui me diriger »
« J’ai le sentiment de ne plus avoir la force de me battre pour mon dossier médical qui est devenu quasiment une activité en soi, car on doit se former et informer les médecins de la veille sanitaire sur le sujet »

A l’approche des 20 ans de la loi du 4 mars 2002, France Assos Santé Ile-de-France en partenariat avec l’association #ApresJ20 Covid Long France, souhaite rappeler que comme tous les autres patients, ceux atteints du covid long ont des droits. Ne l’oublions pas !

Comme tous les autres patients, les patients atteints de Covid Long ont le droit :

  • A un accès aux soins équitable d’un point de vue géographique et/ou financier 
  • A une information complète et compréhensible sur le diagnostic ainsi que sur les choix thérapeutiques et leur pronostic afin de permettre un libre consentement éclairé
  • Au respect de leur dignité et de leur vie privée
  • D’avoir accès à leur dossier médical et à leurs données de santé
  • A une prise en charge de la douleur
  • D’exprimer des observations / des réclamations au sein d’un établissement
  • D’être indemnisé en cas d’accident médical.

 

Télécharger le communiqué de presse – Ile-de-France : quelle réalité pour les patients Covid Long ?

 

Contacts :

Pauline Oustric – Présidente de l’association #ApresJ20 Covid Long France - association@apresj20.fr

Karine Cohen – Chargée de mission France Assos Santé Ile- de-France - kcohen@france-assos-sante.org / 07 56 34
10 16

 

Liens utiles:

- Association #ApresJ20 Covid Long France: https://www.apresj20.fr/

- Santé Info Droits: https://france-assos-sante.org/sante-info-droits/

- Covid Long en Ile-de-France, quelle organisation des soins: https://www.iledefrance.ars.sante.fr/covid-long-qui-contacter-quelle-organisation-des-soins-en-ile-de-france

 

 

 


Portrait d’Agnès Rousseau, représentante des usagers : « Nous avons un vrai rôle à jouer »

Les Représentants des Usagers (RU) occupent une place fondamentale dans la démocratie en santé. Quels sont leurs rôles ?

Agnès Rousseau, élue au sein du comité régional de France Assos Santé Ile-de-France et membre du comité de la ligue contre le cancer du Val d'Oise, nous explique son quotidien en tant que Représentante des Usagers.

Découvrez ci dessous son portrait

 

Chaque année, plus de 12 millions de personnes donnent de leurs temps bénévolement au moins une fois à une association, ce qui représente près d’un Français sur quatre. Dans le secteur de la santé, plus de 15 000 d’entre elles se chargent plus particulièrement de représenter et défendre les droits des usagers du système de santé : ce sont les représentants des usagers (RU). Agnès Rousseau, administrateur du Comité de la Ligue contre le cancer du Val d’Oise, est RU au sein du Groupe Hospitalier Intercommunal du Vexin et de la conférence territoriale de santé (CTS) du département. Comment vit-elle son rôle ? Nous lui avons posé la question.  

« Tu ne veux pas y aller… » Elle en rirait presque, mais l’histoire de son engagement auprès des patients tient en partie dans cette phrase tant de fois entendue : « Dès qu’une responsabilité se présente, tous les regards se tournent vers moi », rapporte Agnès Rousseau, 70 ans et près d’un quart de siècle de montées en première ligne, pour cette infatigable « bagarreuse ». Jamais à voler la vedette, mais toujours partante. Avec une telle approche, on ne s’étonnera pas qu’elle ait accepté de prendre à bras le corps le rôle de représentant des usagers, ou RU. Premier mandat de quatre ans en 2011, au sein d’un établissement de soins pédiatriques du département où elle réside, le Val D’Oise. Elle s’illustre ensuite dans une clinique privée, avant de rejoindre en 2019 le Groupe Hospitalier Intercommunal du Vexin, où elle siège actuellement, au nom de la Ligue contre le cancer.

 

Depuis plus de quinze ans, Agnès Rousseau est en effet secrétaire générale de l’association pour le département francilien. « En tant qu’association agréée du système de santé, la Ligue nationale contre le cancer a proposé à ses bénévoles des formations pour devenir représentant des usagers, raconte-t-elle. Quand des établissements du département ont sollicité notre comité pour représenter les usagers au sein de leur commission des usagers (CDU), nous nous sommes tout naturellement emparés de cette mission. »

Un continuum d’acquis

Nul doute que le fait d’appartenir à une association à la fois importante et bien structurée, notamment en matière d’information, a facilité le passage vers la représentation des usagers du système de santé. Mais l’expérience personnelle et professionnelle ont au moins tout autant compté dans le cas d’Agnès. « Avant de prendre ma retraite, il y a dix ans, je travaillais comme assistante au service social de l’Assurance maladie, un service volontiers aiguillon en matière d’avancées en direction des malades. De par mon activité, je côtoyais des personnes qui avaient de graves problèmes de santé. Comme leur situation était particulièrement complexe, j’ai fini par apprendre la législation. »

Dotée d’une bonne connaissance du système de santé et des textes de loi, rompue à la pratique de la conciliation pour faire progresser la cause des patients, elle eut le bagage et le savoir-faire nécessaires pour passer de l’autre côté. En l’occurrence pour entrer, à l’orée des années 2000, à la Ligue contre le cancer, à la suite d’un cancer qui l’a touchée en 1996, à l’âge de 45 ans. « De partenaire professionnelle des associations, avec lesquelles j’étais en contact dans mon travail, je suis également devenue participante en tant que patiente », résume-t-elle. Car ces deux actions menées concomitamment, loin de se contredire ou de s’annihiler, se sont nourries l’une l’autre en faveur d’un seul objectif : donner la parole aux usagers du système de santé et défendre leurs intérêts. « Il a fallu beaucoup se démener, se bagarrer (et ça, j’aime bien). Ce qui m’intéresse, c’est de pouvoir aider les malades. » Devenir RU s’est inscrit dans cette dynamique.

S’investir dans la vie de l’établissement

Mais même rôdée aux problématiques socio-médicales, Agnès Rousseau le dit sans détour : la formation pour devenir RU est indispensable. « On ne s’improvise pas représentant des usagers. Il faut savoir de quoi l’on parle : quel est notre rôle en Commission des usagers, qu’est-ce qu’une réunion de conciliation, quels sont les différents types d’indemnisations, etc., il y a un minimum de connaissance à avoir pour être capable de mener à bien son mandat. Et puis, ce n’est pas toujours facile de prendre la parole, donc la formation permet également de se sentir à l’aise et de prendre de l’assurance vis-à-vis de nos interlocuteurs, personne en charge de la qualité, cadres de santé et médecins ». Le RU apporte aussi avec lui son expérience de bénévole. Les activités ou initiatives prises au sein de l’association qu’il représente peuvent, selon les contextes, contribuer à débloquer un dossier ou fournir une piste de réflexion. Et puis, il y a les échanges avec les autres bénévoles pour la préparation. « Au niveau du comité de la ligue contre le cancer du Val d’Oise, il n’y a pas de référent. Nous sommes 4 représentants des usagers, donc nous discutons ensemble avant les réunions, nous partageons les documents et communiquons beaucoup entre nous, notamment sur notre positionnement », complète Agnès.

« Après, c’est à chaque RU de s’investir », reprend-elle. Outre qu’elle siège à la Commission des usagers du Groupement Hospitalier Intercommunal du Vexin, à raison de 4 réunions annuelles, elle fait également partie du comité éthique et bientraitance, qui se tient également 4 fois par an. Mais libre à chaque représentant des usagers de s’engager dans plusieurs comités à la fois, selon sa disponibilité et/ou son envie. Quoi qu’il en soit, siéger en CDU, qui traite des plaintes, des réclamations, etc., permet à « l’usager d’avoir un regard sur la vie de l’établissement », observe notre interlocutrice. « Récemment, un urgentiste, chef de service, a abordé la question des directives anticipées, suite à un souci qu’il avait eu. Le travail qui avait été fait par les trois associations représentées a permis d’alimenter le débat. Les médecins nous sollicitent volontiers, et c’est justement parce que l’on est amené à faire des choses avec eux qu’ils nous reconnaissent. »

Mieux informer les patients

En matière de reconnaissance, la difficulté vient moins de la direction des établissements de santé, et des personnels soignants, que des…usagers. « J’ai participé à des enquêtes de satisfaction menées par le Groupement Hospitalier intercommunal du Vexin. À la question de savoir si les patients hospitalisés connaissaient les représentants des usagers, les réponses ont été majoritairement négatives », regrette Agnès Rousseau. Elle se félicite d’ailleurs que l’un des objectifs de 2022 consiste justement à réfléchir, de concert avec le GHI de Vexin, à un dispositif qui permette de rendre les RU plus visibles auprès des patients : « En plus du livret qui est remis lors de l’accueil des patients, peut-être faudrait-il que les soignants prennent le temps de leur expliquer ce que l’on fait et qu’en cas de besoin, ils peuvent se tourner vers nous, les représentants des usagers ». De fait, leur action n’est pas anodine. Agnès Rousseau s’occupe en particulier des différends survenus à la suite d’un mauvais traitement ou de propos maladroits. « Lors d’une médiation, le médecin ou la direction peuvent expliquer ce qui s’est passé, et cette explication suffit très souvent à apaiser le patient ou ses proches. Les plaignants veulent surtout être entendus pour que ce qu’ils ont vécu ne se reproduisent pas. L’établissement est alors tenu de prendre les mesures nécessaires pour qu’il en soit ainsi. À cet égard, nous avons un vrai rôle à jouer », souligne Agnès Rousseau. C’est ainsi qu’à la suite d’un accouchement qui s’est mal passé, l’établissement qui faisait appel le week-end à une société d’intérim pour pallier le manque de sages-femmes, a changé sa méthode de recrutement. Et en cas d’erreur médicale grave, le représentant des usagers peut aussi accompagner et orienter le patient vers des professionnels aptes à défendre son dossier devant la justice.

Les établissements de santé qui recrutent les RU ont des contraintes et des obligations. Il n’est jamais trop tard pour le savoir, et faire valoir ses droits, en tant que patient, auprès de ceux formés pour les défendre. En tout cas, pour ce qui est d’Agnès Rousseau, ce travail mené sur le terrain a fait des émules : son petit-fils de 17 ans s’est récemment engagé dans l’association qu’elle représente, tandis que sa petite-fille, âgée de 15 ans, a émis le souhait d’effectuer son stage au sein du Comité départemental de la Ligue contre le cancer. « Cela me fait très plaisir, se réjouit-elle. Tous ces engagements n’ont pas été si mal vécus. »

www.ligue-cancer.net